Le registre fait preuve d’une qualité technique
de premier ordre, le répertoire choisi est d’un
critère esthétique exquis, la présentation
fort belle et soignée, et les interprètes démontrent
posséder une chimie absolue se manifestant aussi bien
dans le travail d’ensemble auquel ils apportent les
individualités musicales à haut degré
poétique, que dans la rigueur de la préparation
du tout. […] Les interprétations de Marina López
et de Eduardo Waisben sont aussi rigoureuses l’une que
l’autre du point de vue du style ; leur technique s’avère
solide et leur spiritualité, gracile. C’est donc
une transcription de Kálmán Berkes que l’on
entend dans les irrésistibles « Danses folkloriques
roumaines » de Béla Bartók-Zoltán
Székely. La passion et la vitalité qui en émergent
est comparable à celle de la fort belle Sonate pour
clarinette et piano de Carlos Guastavino, encore une perle
du registre à laquelle le duo López-Wausben
rend pleinement hommage. Bref, de la musique de chambre de
haut niveau, au-delà des nationalités, époques
et postures esthétiques.
(Juin 2004, Eduardo Giarello, Journal El Dia)
Ce
qui est rare a toujours quelque chose de merveilleux. (...)
Un disque indépendant, de ceux que l'on ne trouve pas
souvent. Un disque soigné au détail près,
fort bien interprété, au bon son, avec un répertoire
aussi intéressant qu'attrayant, pourvu d'un bonne présentation.
Il est vrai que l'on pourrait chanter la Sonate pour violon
et piano Nº 1 de Schumann. On pourrait en faire autant,
d'ailleurs, avec les trois pièces inclues au programme.
C'est donc là que réside la beauté de ces
travaux impeccablement interprétés dans le registre
en question.
(...) La sensibilité mise en jeu par les musiciens de
ce duo: Marina López à la clarinette et Eduardo
Waisbein au piano, augmente la beauté intrinsèque
des quatre pièces qui composent le CD, et en font une
précieuse trouvaille
Juin 2004, G. Serain,
Revue Amadeus
UN
DUO CHARMANT JOUE D'AUTRES CHANTS "La clarinette de Marina
López et le piano d'Eduardo Waisbein se connaissent depuis
longtemps. Camarades virtueux, ennemis de la réiteration
et judicieux des jeux du son et du silence, ils ont construit
dans "Otro cantar" une ouvre qui devient forte dû
au maniement soigné des détails enchevêtrés
à deux voix..."
Mai
2004, P.V, Journal Popular
C’est depuis l’Argentine,
pays fustigé pendant des décennies par l’ignominie
et le fraude de ses gouvernants, que nous parvient une preuve
admirable de ce que ses musiciens sont capables de faire malgré
cette période si décourageante. Il n’est
aucun doute : le CD recommandé ici, «Otro Cantar»,
de Marina López (clarinette) et Eduardo Waisbain (piano)
est une véritable révélation.
Ce jeune duo au son enviable –produit également
de l’excellent enregistrement– et parfaitement compénétré,
nous offre une lecture cristalline et radieuse de la «Sonate
pour violon et piano nº 1» de Schumann, «Sonate
pour violon et piano K378» de Mozart, les «Danses
folkloriques roumaines» de Bartók, toutes transcrites
pour clarinette, outre l’exquise «Sonate pour clarinette
et piano» de Carlos Guastavino (Santa Fé, 1912-2000).
¡Chapeau!
consulter à http://www.melomanos.com/
Janvier
2004 - Antonio Schneekloth-Revue Turia- Valencia. Espagne
L’excellent duo intégré
par la clarinettiste Marina López et le pianiste Eduardo
Waisbein a enregistré un CD consacré à
la belle Sonate pour ces instruments composée par Carlos
Guastavino en 1970 et à des transcriptions d’œuvres
écrites originellement pour d’autres instruments
(les Sonates pour violon et piano nº1 de Schumann et K378
de Mozart, ainsi que les Danses folkloriques roumaines de Bartok).
Les versions sont jouées chaleureusement, possèdent
de la rigueur stylistique et révèlent un bon travail
sur tous les plans.
17 décembre
2003-Diego Fisherman-Página 12- Lanzamientos
... Dans toutes les pièces,
le piano partage sa responsabilité avec la clarinette.
Marina lie parfaitement de très longues phrases qu’elle
revêt d’une grande variété de nuances,
parvenant à ressembler aux possibilités expressives
du piano. Le duo a choisi de poser la Sonate de Schumann de
façon fort poétique et d’accentuer le caractère
nostalgique du thème principal de son premier mouvement
ainsi que des deux autres qui s’en suivent. L’équilibre
des instruments est inévitable dans l’œuvre
de Mozart, puisque le compositeur leur a concédé
la même importance dans l’exposition des mélodies.
Le climat du deuxième mouvement est intime, et la délicatesse
de son exposition de la part de Marina et d’Eduardo peuvent
mener le mélomane sensible à l’introspection.
Le duo démontre l’humour dans le rondeau de cette
pièce, dans celui de Guastavino, et dans les deux dernières
danses de Bartók. L’interprétation de la
troisième et quatrième de ces danses est extrêmement
suggestive. Parmi celles-ci, on donne à juste titre,
aux mélodies qui accrochent, une tournure simple et populaire.
Cette proposition doit être écoutée fort
attentivement pour en profiter vraiment et ne rater aucun détail
(par exemple, l’atmosphère créée
au début de la coda du premier mouvement de l’œuvre
de Schumann est notable)...
Décembre
2003 Claudio Mamud - Páginas Musicales
"...une
des plus belles versions que j’ai écoutées
de la deuxième Sonate de Brahms, jouée par
deux véritables artistes..."
Nicolás
Chumachenco
"...la première Sonate
de Brahms a été jouée avec beaucoup d’assurance.
La clarinettiste, au son vaste et pâteux, possédant
une technique sûre et un bon critère artistique [...]
a fait preuve de qualités pour une carrière à
succès. Le jeune pianiste, s’est avéré
sûr de lui, dominant le clavier et démontrant une
bonne maîtrise de la pièce, laquelle est d’une
telle envergure qu’elle permet de prédire un instrumentiste
brillant..."
Juan Carlos Montero
- Journal La Nación
"...Marina López nous
a charmés par son maniement exemplaire du son, ainsi que
par une phrase combinée d’une technique de respiration
notables.... Eduardo Waisbein a mené la partie pianistique
impeccablement; sa clarté digitale est remarquable, il
ne joue pas de morceaux routiniers et est toujours attentif à
l’assemblage. Le son de son piano est elevé, “scénique".
"....Ils ont démontré que le trésor
divin de la jeunesse consiste à savoir qu’il est
toujours temps de commencer de grandes choses..."
16 octobre 1994
- Journal La Nueva Provincia - Bahía Blanca
"...Un concert applaudi avec
délectation. Un souvenir qui fera partie des bons aliments
de l’esprit..."
21 août 1996
- Journal Río Negro
" Un duo accordé :
Marina López et Eduardo Waisbein configurent un couple
de grande qualité."
29 mai 1996 –
Journal La nueva provincia de Bahía Blanca